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Les jeunes ne jurent que par Apple (et se foutent du logiciel libre ?) - Framablog

Multitrack - CC byIndépendamment de la question financière, que choisirait actuellement un jeune bachelier si il avait le choix de s’équiper en matériel high tech ?

Ce n’est qu’une impression mais il semblerait bien que tous ou presque souhaitent désormais posséder du Apple : MacBook, iPod, iPhone, iPad…

Deux liens qui corroborent cette impression.

Le premier lien est économique. Un cabinet financier américain vient tout juste de dégrader la notation de Microsoft estimant que l’éditeur ne parvenait pas à séduire les jeunes générations (source ZDNet). Ainsi 70% des étudiants entrant à l’université possèderaient un Mac[1].

Cela fait beaucoup quand même ! Mais justement le second lien est académique. Le département Information Technology and Communication de l’Université de Virginie nous propose d’intéressantes statistiques sur l’équipement informatique de ses étudiants de première année.

On peut y constater de notables évolutions de 1997 à nos jours. Comme on s’y attendait les étudiants tendent à être tous équipés, et au profit aujourd’hui presque exclusif de l’ordinateur portable. Mais pour quel OS ? Et là effectivement la comparaison est édifiante. Les courbes de Windows et de Mac suivent des chemins diamétralement opposés. En 2004, nous avions 89% pour Windows et 8% pour le Mac. En 2009 c’est 56% de Windows et 43% de Mac. On est encore loin des 70% évoqués plus haut, mais au train où vont les choses, c’est apparemment pour bientôt.

Pourquoi avoir choisi l’année 2004 comme repère ? Parce qu’ils étaient alors 77 étudiants à avoir un autre OS que Windows ou Mac (autrement dit un OS libre). Or ils ne sont plus que 8 en 2010, soit 0,3% !

D’où cette double question que je soumets à votre sagacité : Est-ce que selon vous Apple fascine réellement toute la jeunesse ? Et si oui cela a-t-il, dès aujourd’hui et pire encore demain, des conséquences sur le logiciel libre ?

À parcourir ces trois récents articles du Framablog : Pourquoi je n’achèterai pas un iPad, La fin du Web ouvert - Apple ou la banlieue riche du Web et Combien de futurs hackers Apple est-il en train de tuer ?, je crains déjà votre réponse. Et me demande dans la foulée si cela ne met pas une nouvelle fois en exergue la faillite absolue en amont de l’école (et des parents) quant à la sensibilisation au logiciel libre et sa culture.

Notes

[1] Crédit photo : Multitrack (Creative Commons By)

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Commentaires

19 août 2010 13:33

Selon moi Apple fascine la jeunesse non pas par l'aspect technique de leur produit mais par l'image de marque.
Il n'est peut-être pas question de fascination pour la majorité des jeunes (quoique) mais plutôt de d'utilité sociale. Je m'explique ; la marque a acquis une telle renommée (par le biais des pubs mais aussi du prix) que posséder un de ses produits correspond à être considéré autrement. Ceci est d'autant plus fort que les jeunes entrant à l'université veulent être acceptés par d'autres élèves.
Apple joue très bien avec cette pression sociale.

Si Apple continue son marketing élitiste et si les jeunes se contentent des apparences, alors oui cela risque d'être pire demain. L'aspect technique étant considéré comme rébarbatif, on peut se faire du souci pour les logiciels libres ...

setesat
19 août 2010 13:34

Est-ce que selon vous Apple fascine réellement toute la jeunesse ?

-> Pour moi, non.

Il y a quelques années le marqueur de la réussite socialé passait (entre autres) par la bagnole : t'avais une belle bagnole, t'avais réussi ta vie.

Aujourd'hui cela a été remplacé selon mon opinion, non pas par une Rolex, mais par des bidulles high-tech. Et comme Apple s'est positionné sur ce créneau là, il en tire les bénéfices.

La marque pourrait s'appeler "Bidulle", "Machin" ou "Chose", ça ne changerait rien. Je pense même que d'Apple ils s'en moquent, ils prennent juste ce que cette marque représente : un marqueur bling bling.

wispng
19 août 2010 13:49

Il faut aussi mentionner les démarches d'Apple auprès du monde de l'éducation !
Apple est très active dans ce domaine :
- auprès des Universités qu'elle équipe à des prix intéressants
- avec des offres portables et portables/iPod alléchantes pour les étudiants
- avec un grand programme Apple Education visant à rassembler des enseignants pour travailler avec eux sur l'intégration des technologies dans l'enseignement
- avec des programmes comme iTunes U

http://www.apple.com/fr/education/

Cette stratégie n'est pas nouvelle pour Apple, et on peut probablement considérer qu'elle commence à porter ses fruits.

Papasse
19 août 2010 13:49

Apple travaille chaque jour son image de marque. Acheter un Mac, ce n'est pas acheter un ordinateur quelconque, c'est acheter du plug and play. Combien me dise, Mac c'est de la qualité, y'a jamais de problème, ça plante pas et il n'y a pas de virus.

Quand à la culture du libre, elle fait son chemin, à petit pas, elle s'installe tranquillement et rentre dans nos esprits. Elle est immortelle, et ne peut pas faire faillite. Avancer calmement, et bien faire sont ses principaux atouts.

Flo
19 août 2010 13:49

Plus que la faillite de l'école et des parents quant à la sensibilisation au logiciel libre et sa culture (même si elle en fait partie), c'est surtout la faillite de la société dans son ensemble à créer des individus capables de penser d'une autre manière que par la consommation et le reflet social induit par les marques et l'image fausse et futile qu'elles véhiculent.

Les marques sont devenues une fin en soit avant d'être un moyen de tendre vers un but. Il devrait être normal de s'orienter vers une marque fabriquant des appareils réputés solides et fiable, ou ouverts et interopérables avec le reste de son écosystème numérique personnel amené à évoluer dans le temps par exemple. Ce sont des critères de choix relativement objectifs qui peuvent se défendre facilement à l'heure du choix. Or, à force d'entendre et ce dès leur plus jeune âge que les objets qu'ils possèdent et notamment leurs marques va définir leur importance et leur valeur en tant qu'individu, les jeunes générations ne savent plus se focaliser que sur les discours marketing (par nature, faussés) pour réaliser leurs choix.
Lorsque ce discours, aucunement contrebalancé par les médias qui jouent complètement le jeu, est relativement bien réalisé, à coup du buzz futiles, de tromperies ou de contre-vérités (on a quand même réussi à nous faire croire qu'Apple innovait en fabricant un chargeur de piles...), le tour est joué et on consomme Apple (j'ai l'air de m'acharner sur Apple, mais ils sont loin d'être les seuls concernés).
Le pire est que tout ceci est suffisamment bien ficelé pour que cela semble être choix cohérent et intelligent sur le moment pour qui ne tente pas d'anticiper les conséquences de son choix. Apple communique très bien avec Apple : de l'iBook à l'iPod en passant par l'iPhone, tous ces appareils communiquent bien entre eux, et la musique acheté sur iTunes passe sur tous ces appareils, etc. On en reparlera le jour où l'utilisateur en question souhaitera, pour une raison ou une autre, acheter remplacer son iPod par un autre baladeur que celui d'Apple, changer de micro ou de téléphone mobile.

Je crois enfin qu'il est question également, malgré tout ses efforts, de la faillite de la communauté du Logiciel Libre et de ceux qui en défendent la culture et dont je fait partie. Le message, bien que largement communiqué, diffusé, expliqué, banalisé et rendu accessible ces dernières années n'est finalement pas passé dans les esprits. Même l'argument, pourtant souvent décisif dans une démarche d'achat, de la gratuité de la plupart des solutions logicielles libres n'a pas eu l'effet escompté.
Il reste aujourd'hui toujours plus important de pouvoir envoyer des smileys personnalisés sur Live Messenger que de se servir d'un logiciel assurant au maximum la sécurité de sa machine, il reste plus important d'avoir des coms sur Facebook plutôt que de savoir ce que les entreprises privées et opaques font de nos données personnelles.

Kortex
19 août 2010 14:02

Et pourquoi ne pas mentionner la qualité des produits Apple aussi en argument ?

J'ai 26 ans, j'ai connu Windows pendant 8 ans, j'ai essayé Linux pendant quelques mois avec la version 9.04 d'Ubuntu et je n'ai jamais trouvé de produit d'aussi bonne qualité! Certe il faut en payer le prix et perdre ce coté liberté qu'on peut avoir avec Ubuntu.

Je suis avec attention malgré tout les développements d'Ubuntu qui vont dans le bon sens mais au jour d'aujourd'hui, je reste sur Mac car j'adore la qualité des produits, leur ergonomie et leur facilité d'utilisation.

Nico
19 août 2010 14:07

Il faut être prudent et critique envers l'échantillon de population. Pour aller à l'université aux Etats-Unis il faut avoir pas mal d'argent... Et montrer que l'on a de l'argent ça compte, alors on prend MAC. Mais je ne pense pas qu'on puisse généraliser ce modèle.

Par exemple, dans mes amphis de sociologie il y a peu d'ordinateurs, beaucoup de grattes papier encore. Mais je dirai que 10% des étudiants sont sur Linux avec des netbook. Les autres sous windows. Et peut être un ou deux pèlerins sous mac. Je crois que la catégorie social a une forte influence.

Antonin MOULART
19 août 2010 14:13

@Nico Qu'est-ce que Mac OS X a de plus simple à utiliser et de plus ergonomique par rapport à Ubuntu ? En excluant, bien sûr, tout ce qui peut-être ajouté à Ubuntu par le biais de logiciels supplémentaires ou de thèmes !

Lineplus
19 août 2010 14:18

Je rejoins ce que dit Antonin MOULART. Les mêmes stats en France ne donneraient probablement pas les mêmes résultats car la sélection par l'argent n'est pas aussi flagrante dans nos universités.
Les couches les moins favorisées de la population Française accèdent tout de même plus aux études supéreures qu'elles ne le pourraient aux états unis.

clickux
19 août 2010 14:24

Comme le soulève Antonin, le prix des universités aux Etats Unis est plutôt élevés, ce qui montre que les étudiants universitaires sont issus de familles ayant déjà de bons revenus. D'autre part, il ne faut pas négliger les prix pratiqués par Apple aux Etats Unis. Bien que ces derniers soient encore chers ils restent cependant bien moins élevés qu'en Europe. Un Macbook classique aux Etats Unis coûte 999 dollars HT. Ramené en euro, cela correspond grosso modo à 700 euros HT. En France, le même Macbook coûte 999 euros! Il y'a donc une différence de prix substancielle.

Concernant les logiciels libres, il faut aussi noter qu'ils ne sont pas à la portée de tous non plus. N'allez pas à dire à un étudiant lambda qui ne fait pas d'informatique qu'utiliser un Linux Ubuntu c'est aussi facile qu'un Mac ou qu'un PC. Ce n'est pas vrai ! D'autre part, les logiciels libres sont encore à la traîne en ce qui concerne les gestions de compatibilité ou les formats "standards" (bien que propriétaires). Jusqu'à maintenant, Photoshop ne tourne pas encore sur Linux ! Ce logiciel a beau être propriétaire, il s'agit quand même de la référence dans le secteur de la retouche photo et de la création graphique (ainsi que le reste de la suite Adobe). Ne demandez pas à un graphiste d'utiliser Gimp... Même constant pour la bureautique. OpenOffice.org est encore loin d'être à la hauteur de Office Word ou de Pages sur Mac OS. De plus, il n'est pas aussi facile d'installer des applications sur Linux que sur un Mac ou un PC. Quant aux jeux vidéos n'en parlons même pas...

Le logiciel libre c'est parfait pour les étudiants en informatique et un peu bidouilleurs. Mais pour un utilisateur lambda, ça devient trop compliqué à utiliser et trop contraignant.

Au moins avec Apple, c'est cher mais dès qu'on le déballe et le branche, ça marche toujours !

Sur un Linux, on doit s'installer l'OS, le configurer et vite s'apercevoir qu'il manque tel ou tel pilote... Super pratique comme expérience utilisateur...

Hugo.

Hugo Hamon
19 août 2010 14:36

Nico voila c'est un peu la question posée dans l'article. Est-ce que le fait d'être libre est important ou plutôt d'avoir un clavier qui brille dans le noir ?
(bon d'accord je suis pas objectif là)

Sinon oui il y a clairement un gain en qualité du coté tout qui fonctionne out of the box (on est pas encore au point de savoir tout faire sans une ligne de commande ou fichier de configuration avec linux).
Pour moi les mac sont fait pour ceux qui veulent utiliser un ordi comme un moyen pour faire ce qu'ils ont envie (traitement de texte, film, internet) sans se prendre la tête (avec des questions de compatbilité, liberté...) et ne pas chercher à comprendre comment ça fonctionne.
C'est normal mais inquiétant qu'il y ai autant de gens dans cette optique

mart
19 août 2010 14:44

Apple fabrique des produits qui sont beau, ergonomiques et stables (et chers, mais on a dit "indépendamment du prix"). Que demander de plus quand on est jeune, qu'on veut se la péter et qu'on n'en a rien à faire de l'open-source et de la philosophie du libre ?

Faut pas s'étonner. En plus Apple dispose d'une image de marque que n'a ni GNU/Linux (qui, à part Ubuntu ne sort pas trop se promouvoir en dehors des cercles de geek) ni Microsoft, qui après son raté de Vista tente désespérément de cacher ce que les gens pensent vraiment de Seven.

Pour répondre à la question dans le titre : oui, les jeunes en générale se foutent du logiciel libre. Ce qu'ils veulent c'est que ça marche, indépendamment de la liberté.
Tous ne sont pas dans ce cas, et heureusement.

Mon cas ? Ayant gouté à un seul produit Apple (ipod touch) je peux dire que je ne suis pas pret d'en racheter un autre. Du moins pas tant qu'ils continuent leurs politique actuelle.
J'utilise une distribution Linux parce que je ne supporte plus la fausse ergonomie de Windows et je surfe avec Opera (propriétaire) par ce que je trouve que Firefox est trop lent. J'utilise ce que j'aime, ce que je trouve bon pour moi, dans le seul intérêt qui est le mien.

le hollandais volant
19 août 2010 14:52

À mon avis aucune conséquence sur le libre, bien au contraire.
Un étudiant, un worker ou même une société, sans grande ressource, optera pour des solutions logiciels libres, qu'il soit MAC, windows ou linux.
Et puis si Apple est bien démocratisé chez les jeunes étudiants c'est, je pense, grâce à la politique tarifaire, les cadeaux à l'achat d'un ordinateur et les collaborations avec écoles et universités, non ?

Christophe Malo
19 août 2010 15:01

Une autre source (toujours américaine, ce qui j'en conviens est à circonstancier) : un sondage réalisé auprès d'un panel "représentatif" d'étudiants destinés ensuite à intégrer le top 500 des entreprises.

"47% envisagent de s'équiper Apple" (Fortune) :
http://tech.fortune.cnn.com/2010/08...

aKa
19 août 2010 15:08

Le problème n'est pas tant ce que les jeunes font maintenant mais que ce qu'ils feront plus tard.

Il me semble incomplet de penser que parce qu'"un jeune" aura commencé sur du Mac, alors le logiciel libre va mourir. Si c'était le cas, tous ceux qui ont commencé l'informatique jeunes sur Microsoft (moi le premier) y seraient restés. C'est faire le pari que les gens ne sont pas capables de réfléchir par eux mêmes, ni de changer : or les limites du modèle économique d'Apple sont assez grossières et il ne faut pas longtemps pour s'apercevoir que leur système est trop bridé.

Il me semble au contraire que le logiciel libre s'inscrit plus dans une logique de "sagesse" qui peut parfois mettre du temps à s'"imprimer" dans les esprits, mais une fois le choix fait, très peu d'entre nous (qui avons désormais le choix) décident de leur plein gré de retourner s'enfermer dans ces systèmes privateurs.

Cela serait beaucoup plus grave si c'était l'inverse : si les gens quittaient le monde du logiciel libre par choix et par philosophie, là il y aurait de quoi s'inquiéter.

Ici, si je ne m'abuse, on parle beaucoup plus de comportement puéril mixé à l'envie qu'ont la majorité des jeunes de faire "tendance"... ce n'est pas si grave, à mon avis. Car la tendance, par définition ça ne dure qu'un temps...;)

dju
19 août 2010 15:21

A mon humble avis, oui, ils s'en foutent du logiciel libre.

Je vais être partiale et caricaturale, mais, le jeune, pour lui, tout va de soi:
c'est normal de télécharger des mp3 en p2p, de faire des copier/coller de wikipédia, d'avoir un mac pour se la péter et parce qu'effectivement, c'est plug and play, parce que le jeune (et le moins jeune!) n'aime pas les efforts inutiles.

Autrement dit, je m'en fiche de faire mal si ça marche sans faire d'effort.

Usages, usages, usages, toujours et encore.

Combien de nous sommes intéressées pas l'éthique technologique? par la crédibilité et la neutralité de nos sources d'information? Pas beaucoup, hein?

On peut partir évangéliser nos jeunes autant qu'on veut, au final y'en a pas mal qui s'en fichent de la vie après la mort, de la confidentialité sur facebook, de la pérennité de leurs documents word.

Il y a un peu (beaucoup?) de paresse intellectuelle à ne pas se poser de question (surtout quand c'est un outil quotidien!), mais après tout, l'être humain est ainsi.

Ah, dernier aspect, nous sommes un peu (beaucoup?) des moutons: Apple c'est bling bling et fashion, il m'en faut un. Facebook tout le monde est dessus, alors j'y vais. Ah tiens y'en a plein qui crient au viol de la confidentialité sur Facebook, ah, ben, j'en fais autant.

Ce qu'il faut pour le logiciel libre c'est: devenir bling bling, provoquer un phénomène panurgique en sa faveur, ah, et puis, s'arranger pour pouvoir jouer à world of wafwaf ou aux sims sans devoir bidouiller.

On les aura nos jeunes!

sissone
19 août 2010 15:28

Si les médias parlaient autant des nouvelles distributions quand elles sortent que quand le nouveau joujou nullos de apple sort, ca changerait a mon avis pas mal la donne.
C'est évidemment valable pour tous le reste.

*
19 août 2010 15:29

À propos de la comparaison directe distribution linux vs mac concernant le "out-of-the-box".

Si vous voulez un ordinateur sous Linux tout aussi out-of-the-box que mac, je vous propose d'acheter un ordinateur sous Linux, de me l'envoyer et de me payer pour que je m'occupe d'affiner l'ergonomie et l'intégration.
Mais évidemment, si vous comparez un produit gratuit à un produit payant, il n'y a pas de surprises.

Comme le signale Lineplus, on peut facilement arriver à qlq chose d'aussi agréable que Mac sous Linux en configurant correctement qlq utilitaires. Cependant, arriver à un tel niveau de finissage demande du temps et du travail pour un résultat très peu gratifiant pour un bénévole (il suffit de voir les interminables disputes sur la couleur du fond d'écran par défaut), voire même pour une entreprise (il suffit de voir les critiques que se ramasse Ubuntu à chaque décision voulant faciliter l'ergonomie ou la simplicité d'utilisation)

Bref, il manque p-e un acteur proposant ce genre de service, payant. Mais étant donné la demande (personne n'est d'accord sur le bureau Linux parfait, tant il est personnalisable), l'investissement que cela demande pour lancer l'opération (la grande majorité du grand public achète son ordinateur en magasin non spécialisé. Pas de magasins grand public -> pas de visibilité) et l'absence de visibilité qu'aura un nouveau venu face à la concurrence, je ne pense pas que qlq'un d'intelligent tentera sa chance.

Pour moi, la conclusion est:
si les gens ont pour critère principal le fait que le produit soit "out-of-the-box" (ce qui est une forme de paresse intellectuelle), alors les OS libre resteront encore longtemps marginaux.
(Ce qui n'est pas en soi une mauvaise chose. Reste que les logiciels proprios sont par natures agressifs avec la concurrence et ont donc pour but de nuire aux logiciels libres. Plus le logiciel libre est marginal, plus le logiciel libre est menacé.)

j-c
19 août 2010 15:30

Pour être moi-même étudiant (pas aux USA, mais bon), je dois tout de même faire remarquer quelque chose : si beaucoup (voire la majorité) des étudiants ont des Macs, une bonne partie des étudiants en informatique et dérivés y ont installé une distribution Linux comme OS principal.

Dans ce cadre là, je ne vois pas particulièrement le problème, si ce n'est qu'on encourage ainsi une compagnie qui à mon sens est loin d'être éthique ou même seulement juste envers le logiciel libre, qui est un des facteurs qui l'ont propulsée sur le devant de la scène alors que tout le monde s'attendait à sa faillite.

Non, moi le plus gros problème que je vois ce sont les stratégies d'Apple du genre "achetez un MacBook, obtenez un iPod Touch en prime", qui, à terme, tend à enfermer les utilisateurs (voire pire, à leur faire croire que cet enfermement est purement volontaire et bénéfique pour eux).

Kalenx
19 août 2010 15:36

"Qu'est-ce que Mac OS X a de plus simple à utiliser et de plus ergonomique par rapport à Ubuntu ? En excluant, bien sûr, tout ce qui peut-être ajouté à Ubuntu par le biais de logiciels supplémentaires ou de thèmes !"

Je ne vois ici qu'un question réthorique qui n'apporte pas grand chose au débat.

Il faut arrêter de systèmatiquement clouer au piloris un société qui produit du propriétaire en prétendant faire avancer le Libre.

Il y a dix ans, on crachait sur cro$oft, et aujourd'hui, on se plaint des pommes.
Et en attendant, le Libre n'avance pas plus.
Si vous souhaitez vraiment faire avancer cette cause, il va falloir communiquer au dela de quelques sites et blogs spécialisé en Logiciels Libres (et donc fatalement fréquentés par des barbus...).

Sinon, en ce qui concerne les produits Apple, ils sont beaux, ils fonctionnent bien et tout est intégré DE BASE. Et comme le péquin moyen préfère utiliser son bidule directement out of the box plutôt que de s'emmerder à installer les paquets du support multitouch, l'accélération de sa carte graphique, etc, etc, et bien le péquin moyen prend un mac.

C'est triste à dire, mais Ubuntu, Android, JoliCloud et Meego ont déjà beaucoup plus fait pour le Libre que RMS.

alex i.
19 août 2010 15:58

> Concernant les logiciels libres, il faut aussi noter qu'ils ne sont pas à la portée de tous non plus. N'allez pas à dire à un étudiant lambda qui ne fait pas d'informatique qu'utiliser un Linux Ubuntu c'est aussi facile qu'un Mac ou qu'un PC. Ce n'est pas vrai !
> Le logiciel libre c'est parfait pour les étudiants en informatique et un peu bidouilleurs. Mais pour un utilisateur lambda, ça devient trop compliqué à utiliser et trop contraignant.

Référence souhaitée...

> D'autre part, les logiciels libres sont encore à la traîne en ce qui concerne les gestions de compatibilité ou les formats "standards" (bien que propriétaires). Jusqu'à maintenant, Photoshop ne tourne pas encore sur Linux.

Wine ?

> De plus, il n'est pas aussi facile d'installer des applications sur Linux que sur un Mac ou un PC.

Un Mac est un PC, aussi bien en ce qui concerne la signification du sigle que l'architecture. Et Linux n'est pas un ordinateur personnel, ni une architecture, c'est un système d'exploitation. Tout comme tu peux installer Ubuntu ou Windows sur un Mac ou Mac OS X sur un PC non-Apple... Et si, il est plus facile, selon moi, d'installer un logiciel sous Linux qu'avec Mac OS X ou Linux : avec la logithèque Ubuntu, par exemple, tu tapes le nom de ton programme (il y a à peu près tout donc ce que tu as besoin en général), tu cliques sur "installer" et c'est installé...

> Sur un Linux, on doit s'installer l'OS, le configurer et vite s'apercevoir qu'il manque tel ou tel pilote... Super pratique comme expérience utilisateur...

Il y a de moins en moins de problèmes de pilotes sous Linux. Il n'y a pas forcément à configurer ton OS (essaie Ubuntu) et Windows aussi s'installe. En plus, d'un autre côté, certains pilotes sont encore plus simples à gérer sous Linux avec les dépôts et certains pilotes qui ne sont pas pré-installés sous Windows le sont sous Linux.

Lineplus
19 août 2010 16:01

C'est du bon matériel, du bon logiciel, accessible par les tarifs étudiants et qui peut durer la journée de travail sans batterie additionnelle sans peser 5kg5 (2kg pour un macbook)
Ensuite c'est ouvert aux trois OS : MacOS X, Windows ou Linux donc pas de contraintes du à des cours ou des logiciels spécifiques
Donc pourquoi se priver ?

l'iPad va encore augmenter la pénétration d'Apple dans ce monde de l'éducation n'en déplaise à l'auteur.

laurange
19 août 2010 16:02

Si l'on parle des jeunes dans leur large majorité (mettons 15-25 ans) et non spécialistes / sensibilisés aux technologies alors oui, je pense que cet article a sûrement raison. La grosse majorité d'entre eux sont d'excellents consommateurs (et pas qu'au sens économique du terme) : ils savent consommer de l'info en surfant sur internet, partager leurs photos / vidéos sur Facebook, discuter avec leurs amis via IM etc.
D'ailleurs on entend souvent les adultes ayant découvert l'informatique sur le tard s'exclamer que les jeunes "savent utiliser l'ordinateur et tous ces bidules électroniques, ils savent tout faire avec". Ils savent en effet très bien utiliser les produits, services et technologies mis à leur disposition mais ne savent pas comment cela fonctionne. Et c'est là la différence notable avec les initiés / passionnés / pros.
Mais cela est vrai pour tous les domaines, et pour tous les âges : avez-vous besoin de comprendre comment fonctionne votre voiture pour la faire rouler ? De comprendre comment la chaudière produit de l'eau chaude pour prendre votre douche ? C'est exactement sur ce créneau que surf Apple et, comme beaucoup l'ont fait remarqué avant moi, c'est ce qui plait aux gens : ça fonctionne, je fais ce que je veux faire, peu importe comment, pourquoi et sous quelles conditions. J'ai l'impression que nous sommes quand même très peu à trouver naturel d'être curieux, de bidouiller, et comprendre le comment du pourquoi. Peut-être une sensibilité apportée par l'éducation, comme le pointe l'article ?

Pour en revenir au logiciel libre je ne pense pas que cela soit si dangereux que ça : ceux qui ont supporté, supportent et supporteront demain le libre seront toujours les mêmes personnes qui veulent eux s'investir dans les technologies. Bref les passionnés, la "petite" majorité. Pas tous les jeunes. D'ailleurs, hier, TOUS les jeunes ne supportaient pas le libre (même si des distrib comme Ubuntu sont devenu tellement user friendly que certains utilisaient peut être des logiciels libres "sans le vouloir").
L'excellent contre exemple qui a été donné dans les commentaires est l'étudiant en informatique qui va faire ses premières ligne de C sous VI,
compiler sa première Gentoo sur son PC ou Mac (et dans ce cas il sera chanceux de s'éviter les galères d'avoir un PowerPC...).

Au niveau des statistiques, il est clair que la part de marché d'Apple augmente de manière significative, surtout depuis l'introduction des CPU Intel en janvier 2006. Au niveau des universités / écoles il ne faut pas non plus oublier tous les efforts d'Apple en matière d'Education (et pas uniquement en K12). Apple On Campus permet aux étudiants dont l'école est partenaire d'obtenir des réductions assez importantes sur les Mac ou logiciels, Back To School qui leur permet de se voir "offrir" ou rembourser une partie d'un iPod pour l'achat d'un Mac. Du bon marketing, du fashion, du simple à utiliser et une gamme de prix plus attractive : logique que les étudiants switchent sur Mac dans ces conditions.

Damien
19 août 2010 16:05

"C'est triste à dire, mais Ubuntu, Android, JoliCloud et Meego ont déjà beaucoup plus fait pour le Libre que RMS."

Raccourci habituel, (me rappelle un peu celui habituellement du controversé Cyrille Borne, pour le coup) : "pour que le libre vive, il faut que tout le monde l'adopte. Si tout le monde ne l'adopte pas, le libre va mourir."
Mouais.

Faire se raisonnement, c'est se plier à la loi du marché, c'est oublier que le libre est hors marché, et qu'il suffit d'une petite proportion de gens convaincus et actifs pour faire bouger les choses. Je doute que si 99% des gens adoptaient le libre, le libre soit encore vraiment libre.

Comme on l'a dit plus haut, les gens sont feinéants par nature. Les scientifiques diront même que c'est le comportement naturel du cerveau que de chercher la facilité.

Et pour obtenir un Libre qui aille à la majorité, il faudrait faire une croix sur ce qui fait la définition même du concept : Liberté, tout d'abord, puis Pluralité, Indépendance, Multiplication des distributions, affirmation des Individus et de leurs différences, etc.

Bref, si c'est pour se retrouver avec 1 seul OS libre pour tous qui fasse l'unanimité : je n'appelle plus ça du libre, moi, mais du monopole.

Arrêtons un peu de raisonner comme ceux que l'on critique... hein.

dju
19 août 2010 16:11

"Si les gens ont pour critère principal le fait que le produit soit "out-of-the-box" (ce qui est une forme de paresse intellectuelle), alors les OS libre resteront encore longtemps marginaux."

La paresse intellectuelle est de croire que la majorité des gens normaux s'intéressent à l'OS de leur ordinateur, ils s'en préoccupent autant que de connaitre la version du firmware de leur lecteur dvd.
Les pc ne sont que des outils pour aller sur le net,
L'informatique de monsieur tout le monde doit être aussi simple que l'utilisation d'un lecteur dvd.
L'iPad s'en rapproche, une tablette ChormiumOS connectée en permanence sera encore plus proche.

laurange
19 août 2010 16:13

@laurange
>"C'est du bon matériel, du bon logiciel,"

Le materiel c'est du intel, et pour le logiciel la 1ere distribution linux un peu populaire qui te passe sous la main fait de même.

Et c'est gratuit.
Donc pourquoi se priver ?(fanboy, bétise, ignorance…)

>"l'iPad va encore augmenter la pénétration d'Apple dans ce monde de l'éducation n'en déplaise à l'auteur."

Et vous trouvez ca bien?(l'ipad ne durera pas a mon avis par contre et ne touchera certainement pas cette categorie là)

*
19 août 2010 16:19

Ouai ok, laurange fanboy propagandiste apple et google spotted.

A quand la fin d'internet, vive le réseaux google!
Pfff mais c'est quoi ces truc là c'est pc, c'est ca? sur lesquels on install des OS, jte jure, c'est tellement plus simple et plus mieux avec google et apple, tout est en ligne sur leur réseaux t'as vu, trop classe.

*
19 août 2010 16:26

Absurde.

Crier au fanboy dés que quelqu'un ne vilipende pas pomme est ridicule et même pas suffisamment consistant pour en faire un bon troll.

Et puis c'est tellement plus crédible quand cela vient d'un étudiant barbu qui mange des pizzas et se touche le nombril d'aise après avoir installé son compiz. Après tout, il est tellement plus malin que tous ces gens qui travaillent et sont tellement paresseux intellectuellement qu'ils se satisfassent d'un pauvre ie !

alex i.
19 août 2010 16:31

Absurde, oui, effectivement, vous mettez là un bon descriptif et avertissement avant de devoir lire votre chose.

*
19 août 2010 16:34

Je vois que l'ad personam est toujours à la mode chez les barbus utopistes :)

alex i.
19 août 2010 16:41

Ce que la majorité d'entre-vous ne comprenne pas, c'est que le monsieur tout le monde (fleuriste, garagiste, maçon, employé de bureau, etc...) n'est même au courant que des logiciels libres existent. Quand ils achètent un ordinateur, un portable ou un téléphone, ils vont dans des magasins suite aux différentes pubs ou par le bouche à oreille. Et qu'est-ce que ces magasins vendent ? du windows ou du mac. Pour cette partie de la population, leur achat est un outil qui est soit professionnel ou ludique mais ça doit marcher tout de suite et être facile à utiliser, rien de plus.
Alors regardez un peu plus loin que votre cercle d'ami informaticien et/ou technofile et vous verrez que monsieur tout le monde, il n'y connait rien (et c'est normal, leurs compétences étant autre part).
A part si des sociétés commence à promouvoir les logiciels libres de la même manière (cad a aussi grande échelle) que Microsoft, Apple, Google, etc... je ne vois pas comment le logiciel libre peut décoller pour cette partie de la population qui est majoritaire par rapport à nous informaticien, technofile, etc... Quel pourcentage représentons-nous sur la population ? 5 - 10% a tout cassé ? Tant que les 90% restant achèteront ce que les grandes marques leurs vendent, ce n'est pas gagné pour le logiciel libre.

didinside
19 août 2010 16:51

"5 - 10% a tout cassé"
Et alors ? depuis quand le libre cherche à monopoliser le marché ? je préfère 5% de public averti et éveillé à 95% de consommateurs qui ne savent pas ce que c'est que le libre et qui font du kikoulol sur Facebook.

C'est absurde de vouloir faire rentrer le Libre dans une philosophie consumériste à grand coup de chausse pied.

Encore une fois, le libre n'est pas une marchandise, encore moins un produit qu'il faut vendre. C'est une philosophie. Le jour ou vous arrivez à vendre de la philosophie, s'en est plus une.

dju
19 août 2010 16:52

Vous semblez oublier qu'il est souvent plus simple d'installer et exécuter des logiciels libres sur Mac OS X que sous Windows. Mac OS X est un système de type Unix à part entière et inclus de nombreux logiciels libres ou open source, issus de GNU, la communauté BSD, Apache, mais également Apple. Si l'on peut être déçu du peu de place accordé aux systèmes d'exploitations libres (GNU/Linux, *BSD, etc.), il me semble que d'utiliser Mac OS X par rapport à Windows est déjà un pas dans la bonne direction. Et si l'hégémonie wintel peut être enfin brisé, des solutions alternatives pourront émerger. Pourquoi aucun des grands constructeurs n'offriraient-ils pas une expérience similaire à celle qu'offre Apple, mais cette fois avec un système GNU/Linux par exemple ?

miv
19 août 2010 17:00

@miv:
Il y a eu une tentative de Dell il y a un petit moment, je crois. Ils ont distribué de l'ubuntu en option sur leurs laptops pendant quelques temps.
Et il semblerait que pas mal de tablettes basées sur Android (et peut être une ou deux sous Meego) soient à attendre d'ici la fin de l'année.

Le paysage du software n'a jamais été aussi riche, peut être allons nous être témoins de choses interessantes d'ici les cinq prochaines années...

alex i.
19 août 2010 17:03

C'est marrant c'est en 2004 que j'ai acquis mon 1er mac pour mon utilisation personnelle et je ne le regrette pas. En tant qu'admin syst&reseau au travail j'utilise Windows et Ubuntu... mais ce qui me fascine et doit fasciner les jeunes, c'est la facilité d'utilisation, d'installation du systeme OSX. Plus de soucis de plantage, moins de soucis de sécurité (virus et Cie), une ergonomie logicielle incomparable entre les logiciels et une machine robuste silencieuse et design.

Nicolas
19 août 2010 17:09

Je ne crois pas que la jeunesse soit vraiment "fascinée par Apple". Je croie que c'est plutôt pour "fuir Microsoft"... qui a accumulé une telle image, une telle réputation, une telle connotation, etc. que ça provoque le dégoût, la fuite, etc.

Et puis, Apple, c'est un peu particulier : c'est et le matériel et le système d'exploitation. Pour les autres PC, c'est (malheureusement souvent) automatiquement Microsoft Windows. C'est ça qui est perturbant : avant, on ne faisait pas la confusion entre la marque du système d'exploitation et la marque de l'ordinateur. On ne peut pas exclure qu'à l'avenir, les gens finissent par acheter un ordinateur Apple et faire tourner un GNU/Linux (ou un *BSD aussi, etc.) dessus.

Darwin
19 août 2010 17:26

Les petits rigolos qui veulent du Apple à tout prix sont les mêmes rigolos qui veulent porter du Nike ou du Lacoste (ou du Lagerfeld, etc.) à tout prix. Aucune différence : c'est de la mode, qui se base non pas sur la qualité du produit, mais sur l'image extérieure renvoyée. Sur le mode : "regardez, je suis riche", qui devient avec le temps et la "popularisation" de la marque : "regardez je suis comme les autres". Bref un phénomène archi-connu en psychologie et pas d'un problème au niveau de la concurrence.

bohwaz
19 août 2010 17:40

@ laurange:
Je ne parlais pas de la connaissance de l'hardware, mais de la connaissance et de la personnalisation des logiciels utilisés.
Vous dites que l'ordinateur est un outil. Et bien lorsque j'utilise une perceuse, j'en connais la marque, les principales caractéristiques techniques, le fait qu'une telle mèche permettra de réaliser tels travaux mais pas tels autres. Aucun outil un tant soit peu complexe n'est "out-of-the-box".

La paresse intellectuelle, c'est de croire qu'on puisse utiliser un outil "out-of-the-box", sans lire le mode d'emploi ni l'adapter à ses besoins.

@ didinside:
C'est bien ça qui est reproché aux jeunes: préférer les arguments superficiels aux arguments plus fondamentaux mais plus complexes du logiciel libre (le parallèle pourrait être fait avec l'écologie: peu de chance que les jeunes d'aujourd'hui polluent moins que leur ainé, pas parce que les produits écologiques font pas assez de pub, mais simplement parce que les jeunes n'y voient aucun intérêt). J'ai d'ailleurs l'impression que vous n'avez vous-même pas compris l'intérêt du logiciel Libre, quand je constate que pour vous, l'adoption du logiciel sans forcement comprendre la philosophie sous-jacente est le but en soi.

j-c
19 août 2010 17:43

Non, j'ai pas un PC j'ai un GNU ! (¯3¯)

korbe
19 août 2010 17:47

Les chiffres de l'étude américain parlent des étudiants en première année or on découvre souvent les systèmes GNU/Linux par la suite (il serait intéressant d'avoir une étude sur 5 (voir plus) années pour se donner une bonne. De plus je doute que les systèmes multiboot soit pris en compte. Bref comme toute étude statistiques il faut faire attention aux conclusions trop rapide.
Mais il

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